La liturgie

Liturgie. Ce mot fait parfois peur parce qu'il semble porteur de discussions tendues entre spécialistes ou entre passionnés. Pourtant, il pose des questions très concrètes à chaque croyant. Venez en discuter: vous n'y perdrez pas votre latin !

  • Elisabeth Marie

    La liturgie est passionnante à découvrir car c'est un patrimoine qui est vivant. Elle relit les chrétiens dans sa grande diversité. C'est toutes les formes du coeur de l'Eglise. Messe, offices différents temps de prière dans une journée. Elle atteint son zénith à la messe.

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  • dimajo

    Beaucoup de Catholiques disent qu'ils ont la foi et se passent volontiers de participer à l'Eucharistie alors que la messe et le sommet de la Vie Chrétienne, or on ne peut se passer de participer à l'Eucharistie puisque ce sacrement a été voulu par Dieu; Pourquoi les chrétiens réagissent-ils ainsi?

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  • Demaregr

    Bonjour,
    connaissez vous un livre expliquant dans le détail ce que l'on doit dire à la messe à chaque étape (nous rendons gloire à dieu, louange à toi seigneur,....) ?
    j'ai le missel 2018 mais il n'est pas assez détaillé pour moi qui suis un recommençant

    d'avance merci

    gregory, 38 ans

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    Commentaire modifié
    • Xphoros

      Je n'ai pas eu l 'occasion de le feuilleter, mais "La messe expliquée pour tous" de l'abbé Pierre Dumoulin semble répondre à votre demande.
      Il y a aussi cette série de vidéos plutôt bien faites :
      http://www.ktotv.com/emissions/eclairages/formation/la-messe-expliquee

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  • Myane

    Je prie la liturgie des heures depuis l'âge de 17 ans, et je suis surprise de constater, lors du quizz, que la liturgie n'est liturgie que lorsqu'on est plusieurs (d'ailleurs, sur cette question, la réponse que j'avais donnée n'a pas été enregistrée). Cela s'entend, et je perçois bien le sens, mais ma question est celle-ci : la liturgie des heures priée seul a-t-elle tout de même le statut de liturgie ou non ? Si oui, est-ce par la communion de tous ceux qui la prie qu'elle détient ce statut ? Quelle que soit la réponse, cela n'enlève en rien ce service de la prière, voix du monde, voix pour le monde, prière de l'Eglise et pour l'Eglise... (enfin j'espère).

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    • fr Eric Marie

      Bonjour, il me semble que ce que le quizz voulait dire par "être plusieurs" est le fait que lorsqu'un fidèle participe à la messe ou prie la liturgie des heures, il est en communion avec les autres fidèles du Ciel et de la Terre, même s'il prie tout seul dans sa chambre. Vous remarquerez que lorsque vous priez la liturgie des heures, les prières sont en "nous" et cela n'est pas à modifier quand on se trouve seul. C'est effectivement la prière de l'Eglise, par laquelle les fidèles qui la pratiquent entrent en communion les uns avec les autres et sanctifient toutes les heures de la journée. Et par cette prière, ils intercèdent aussi pour le monde, implorant Dieu d'élargir la communion fraternelle qu'est l'Eglise.

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  • Detchen

    Je n'ai pas appris le latin.
    Heureusement le français et une langue romane qui en est en bonne partie issues comme d'autres langues que j'utilise, aussi grâce aux traductions dans les livrets de pélerinages on s'y retrouve.
    Mais j'avoue n'avoir pleinement compris la liturgie chrétienne qu'après plusieurs années de retraites bouddhiques et ignacienne, avant de revenir à Lourdes, lol, les voies que nous réserve le Seigneur sont inattendues et mystérieuses, mais elles nous relient à tous nos ancètres c'est ce que j'en ai conclu.

    Concernent les exercices, c'est trop rapide pour les personnes handicapées qui hont besoin d'un tiers temps supplémentaire. Peut on au moins avoir les réponses une fois le Test passé, svp ? Car tout juste si j'ai pu lire les questions.

    Merci

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  • paulette

    Les cérémonies en latin sont toujours très belles quand elles sont bien chanter. Tout le monde ne peut chanter du latin, il faut un apprentissage. Mais pour les rassemblements de différentes langues, cela facilite l'union comme le credo de Lourdes à la procession du soir.
    Je regrette beaucoup de l'avoir abandonner, ce serai bien une messe par mois dans la paroisse, surtout quand la plus part des fidèles sont des personnes d'un certain age. Mais est-ce que les jeunes prêtres sont formés au séminaire ? Mon curé m'a dit : "et qui est-ce qui va célébrer "?Cela me fait mal au coeur d'avoir appris tout un répertoire qui ne me sert plus. C'est à revoir !!!

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  • Vincent-cinquante-neuf

    La liturgie, je ne la connais pas bien, mais je sais qu'elle est importante.
    C'est être ensemble, comme les frères moines ou sœurs moniales, pour prier et tenter de se rapprocher de Dieu.
    Et ils ont bien raison, car au milieu de chaque groupe de célébrants se trouve le Seigneur, comme il l'a dit lui-même.
    A 14 ans, je n'avais plus trop la foi, mais je trouvais belle la messe du dimanche à l'Abbaye de Timadeuc. Maintenant, bien plus tard, la prière du soir que j'écoute sur RCF m'apporte une grande paix.
    La Foi s'entend, la Foi se chante, la Foi se célèbre, grâce à la liturgie, tous ensemble.

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  • minette

    Je vais parfois chez les carmélites et elles chantent le propre de la messe en grégorien;Je trouve cela beau mais en paroisse ce n'est pas la même chose car les personnes sont plus occupées avec des enfants ou désireuses de chanter aussi. Et donc notre liturgie n'est pls fort adaptée avec du grec et du latin .Je viens écouter!!

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  • Aggy

    Merci encore une fois à nos frères dominicains pour cette belle initiative.
    Merci d'avoir pris en compte nos remarques concernant le chronomètre du quizz qui a été rallongé et nous donne plus de temps pour réfléchir avant de répondre.
    Merci aussi d'avoir indiqué les réponses et inscrit le bon texte à "trous" à la fin de l'exercice.
    Demeurons en union de prières les uns pour les autres. Que le Seigneur consolide notre Foi.

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  • Christelle

    Mes recherches du jour...

    L’Eucharistie - source et sommet de la vie ecclésiale (LUMEN GENTIUM 11)

    ( https://viechretienne.catholique.org/cec/6006-i-l-eucharistie-source-et-sommet-de-la-vie )
    ( http://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_const_19641121_lumen-gentium_fr.html )

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  • corinne

    Pourriez-vous nous expliquer la différence entre oraison et prière ?
    Merci

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    • Christelle

      Petite réponse de ndml.fr/open-bible :

      Qu'est-ce que l'oraison ?

      Bonjour à tous !

      Alors aujourd’hui, nous allons répondre à la question suivante : qu’est-ce que l’oraison ?

      Eh bien cela vient du mot latin « oratio » qui veut dire « prière, action de parler ». Oui, l’oraison, c’est tout à fait cela, c’est un temps qu’on prend seul à Seul avec Dieu pour échanger avec Lui. C’est un véritable cœur à Cœur !

      Et Sainte Thérèse d’Avila a aussi donné une belle définition de l’oraison, elle est connue, je vous la cite : « L’oraison, c’est un commerce intime d’amitié où l’on s’entretient souvent seul à seul avec ce Dieu dont on se sait aimé… ». Oui, l’oraison c’est un commerce d’amitié, c’est-à-dire un échange profond et sincère avec ce Dieu auquel on se confie ! Et c’est vrai que quand on aime quelqu’un, on cherche à être en sa Présence, à lui parler, n’est-ce pas ? Eh bien avec Dieu c’est pareil, Dieu n’est pas seulement un concept, c’est une personne que nous pouvons rencontrer particulièrement durant le temps d’oraison ! Comme dit le Catéchisme de L’Église Catholique, pendant l’oraison, « tu cherches Celui que ton cœur aime, tu cherches Jésus et en Lui le Père. »

      Alors bien sûr, sauf grâce exceptionnelle, on ne voit pas Dieu avec nos yeux physiques. Donc ce n’est pas simple d’être en présence de quelqu’un qu’on ne voit pas. C’est un peu aride ! Mais en fait, c’est justement ici que notre amour et notre foi grandissent, parce qu’alors c’est « une foi pure ». Oui, nous savons par la foi que Dieu est là, présent, et qu’il nous aime. Jésus nous l’a dit : « Quand tu pries dans ta chambre, ton père est là ! » Alors croyons-le, il est là. Et dans la foi pure, nous lui redisons tout notre amour, toute notre soif de Le connaître, de L’aimer, de vivre avec Lui. Donc, frères et sœurs, notre relation à Dieu, ne dépend pas d’abord de ce que nous percevons physiquement, elle est beaucoup plus profonde que cela.
      Mais c’est vrai aussi que parfois lors de l’oraison, hé bien Dieu permet qu’on ressente sa présence, c’est comme s’il levait le voile afin de nous encourager à Le chercher et à Le trouver ! Ce sont des temps de consolation spirituelle !

      Et vous savez, Jésus lui-même, qui est notre modèle, aimait prier seul son Père, dans un lieu à l’écart. Comme nous le dit l’Écriture : « Jésus s’en alla sur la montagne pour prier. » Alors nous aussi n’hésitons pas à prier seul notre Dieu qui nous aime et à rechercher sa Face comme Jésus le faisait !

      En conclusion, vous l’avez compris, l’oraison c’est tout simplement un temps d’échanges et d’intimité avec Jésus, un véritable cœur à cœur, où on peut lui redire tout notre amour et nous laisser aimer par Lui !

      Voilà, à bientôt sur Open Bible pour une nouvelle question.

      Ressources bibliques
      - Sainte Thérèse d’Avila, Vida 8 : « L’oraison mentale n’est, à mon avis, qu’un commerce intime d’amitié où l’on s’entretient souvent seul à seul avec ce Dieu dont on se sait aimé. »

      - Catéchisme de l’Eglise Catholique N° 2709 : « L’oraison cherche " celui que mon cœur aime " (Ct 1, 7 ; cf. Ct 3, 1-4). C’est Jésus, et en lui, le Père. Il est cherché, parce que le désirer est toujours le commencement de l’amour, et il est cherché dans la foi pure, cette foi qui nous fait naître de lui et vivre en lui. On peut méditer encore dans l’oraison, toutefois le regard porte sur le Seigneur. »

      - Matthieu 6, 6 : « Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. »

      - Marc 6, 46 : « Quand il les eut congédiés, il s’en alla sur la montagne pour prier. »

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    • Christelle

      Comment pratiquer l'oraison ?
      Bonjour à tous,

      Alors l’oraison, vous savez ce temps de prière, ce cœur à Cœur avec Dieu, on en entend beaucoup parler mais finalement comment faire concrètement pour bien le vivre ? Eh bien, je vous propose quelques éléments concrets, qui ne sont pas exhaustifs bien sûr, pour vous y aider !

      1er point : A quelle fréquence faire oraison, combien de temps, et puis à quelle heure dans la journée ?

      Alors la fréquence de ces temps de prière, c’est chacun qui voit. Mais c’est vrai que le mieux, c’est quand même d’avoir un temps de rencontre personnelle avec Dieu chaque jour. Même si ce n’est pas très long parce que notre âme a besoin de puiser en Dieu pour ne pas s’épuiser ! Et ce qui compte, ce n’est pas tant la quantité, surtout au début, mais plutôt la fidélité ! Si c’est 10 min par jour, c’est 10 minutes mais je les prends fidèlement ! Et petit à petit, rien ne m’empêche de faire un peu plus ! Alors, une fois qu’on a déterminé la fréquence et la durée de nos temps de prière, c’est bien maintenant de poser un horaire dans la journée. Un peu comme un rendez-vous avec quelqu’un d’hyper important qu’il sera difficile de rater ! Alors pourquoi je vous dis tout ça, parce que bien souvent, les tentations de découragement qui manque pas : je n’ai pas le temps, je vais perdre mon temps, j’ai pas envie, etc… On repousse toujours à plus tard et on finit par ne pas le faire ! Pourtant, notre détermination dans la prière plaît au Seigneur ! Parce que faire oraison, ce n’est pas je prierai quand j’aurai le temps, mais c’est plutôt, je prends le temps d’être avec Dieu malgré mon planning chargé. Oui, prier ce n’est pas secondaire mais prioritaire ! Et je peux vous dire que ce temps-là, ce n’est pas du temps de perdu, c’est au contraire du temps de gagné car en priant on permet à Dieu d’agir dans nos vies et ça change tout ! Donc voilà, déterminer la fréquence dans la semaine, la durée du temps de prière et l’heure de la journée !

      2ème point : Où faire oraison ?

      Eh bien, mine de rien, le cadre est important. C’est mieux d’être dans un endroit calme : notre chambre, une église, la nature... parce que le silence nous aide à nous mettre à l'écoute et à recevoir ainsi ce que Dieu veut nous partager. Et vous savez, c’est ce que nous invite à faire Jésus lui-même, écoutez : « Toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. » Mais attention, ce qui est génial avec l’oraison, c’est que ça peut aussi se vivre partout, quelle que soit notre situation ! Que je sois malade dans un lit, en train d’attendre sur le quai d’une gare ou tout simplement chez moi, je peux me retirer intérieurement dans la Présence de Dieu et faire oraison. Car Dieu habite en moi depuis mon baptême ! Comme dit l’Ecriture : « Ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? ». Donc pour faire oraison, privilégier un lieu calme.

      3ème point : Comment faire oraison ? Quoi dire ?

      C’est vrai que parfois, on ne sait pas trop comment vivre ce temps de prières avec Dieu. Alors n’hésitons pas à commencer notre oraison en invoquant l’Esprit Saint pour qu’il nous aide, comme dit l’Ecriture : « L’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut. »

      Et vous savez, ce temps de prière c’est pas si compliqué finalement. Il nous suffit de tourner nos regards vers Jésus qui Lui a déjà un regard d’amour posé sur nous ! Il suffit de lui parler avec nos simples mots, de lui confier nos joies, nos peines et de nous mettre à son écoute ! En gros, l’aimer et se laisser aimer par Lui ! Comme dit le Catéchisme de l’Eglise catholique « L’oraison est la prière de l’enfant de Dieu, du pécheur pardonné qui consent à accueillir l’amour dont il est aimé et qui veut y répondre en aimant plus encore. »

      Alors, parfois on ne ressent rien durant l'oraison, c’est même d'une grande aridité. Mais parfois, le Seigneur lève le voile et nous montre son amour. Ce qui est certain, c'est que durant ce temps et à chaque fois, le Seigneur nous comble de grâces. Il peut nous consoler d'une épreuve, nous donner la force d'affronter une situation difficile, nous combler de sa paix, de ses vertus, il peut nous inspirer la solution à un problème ou faire surgir une parole biblique qui va toucher notre cœur... Lui sait de quoi nous avons besoin ! Oui, lorsque nous nous tournons vers Lui humblement, le Seigneur nous comble de ses bienfaits !

      4ème et dernier point : Comment faire quand on a du mal à se concentrer ?

      Alors pas de panique, c’est vrai qu’on peut avoir, durant l’oraison, toutes sortes de pensées, surtout quand on a des choses à faire ! Rien d’anormal ! Alors pour rester fixé sur Jésus qui lui nous mène au Père, eh bien, rien ne nous empêche d’utiliser quelques moyens ! Par exemple, on peut méditer un texte biblique au début ou mettre une petite musique, se rappeler tout ce que Jésus a souffert pour nous, ou comme le suggérait Thérèse d’Avila, tout simplement se représenter que Jésus est là devant nous !

      En conclusion, vous l’avez compris, pour bien vivre une oraison : 4 points importants ! 1/ Fixer le rendez-vous dans notre agenda et y être fidèle 2/ Trouver un lieu calme si possible 3/ Pas besoin de grands discours mais beaucoup d’amour 4/ Ne pas hésiter à utiliser des moyens concrets pour ne pas se disperser !

      Voilà ! Je vous dis à bientôt sur Open Bible pour une nouvelle question et vive l’oraison !

      Ressources bibliques

      - Matthieu 6, 6 : « Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. »

      - 1 Corinthiens 3, 16 : « Ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? »

      - Romains 8, 26 : « Bien plus, l’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut. »

      - Catéchisme de l’Eglise Catholique :

      N°2710 : « Le choix du temps et de la durée de l’oraison relève d’une volonté déterminée, révélatrice des secrets du cœur. On ne fait pas oraison quand on a le temps : on prend le temps d’être pour le Seigneur, avec la ferme détermination de ne pas le lui reprendre en cours de route, quelles que soient les épreuves et la sécheresse de la rencontre. On ne peut pas toujours méditer, on peut toujours entrer en oraison, indépendamment des conditions de santé, de travail ou d’affectivité. Le cœur est le lieu de la recherche et de la rencontre, dans la pauvreté et dans la foi. »

      N°2712 : « L’oraison est la prière de l’enfant de Dieu, du pécheur pardonné qui consent à accueillir l’amour dont il est aimé et qui veut y répondre en aimant plus encore (cf. Lc 7, 36-50 ; 19, 1-10). Mais il sait que son amour en retour est celui que l’Esprit répand dans son cœur, car tout est grâce de la part de Dieu. L’oraison est la remise humble et pauvre à la volonté aimante du Père en union de plus en plus profonde à son Fils bien-aimé. »

      - Thérèse d’Avila, V 12,2 : « Nous pouvons nous représenter nous-mêmes devant le Christ, nous exercer à vivement nous éprendre de son humanité sacrée, vivre en sa présence, lui parler, lui demander ce dont nous avons besoin, nous plaindre à lui de nos peines, nous réjouir avec lui de nos joies, et ne pas l’oublier pour autant, sans chercher des prières appropriées, mais des mots conformes à nos désirs et à nos besoins. C’est une excellente façon de faire de très rapides progrès ; ceux qui s’efforcent ainsi à vivre en cette précieuse compagnie, à beaucoup en profiter, à éprouver un amour véritable pour ce Seigneur, à qui nous devons tant, je les tiens pour avancés. »

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    • Detchen

      Merci pour cette présentation et ce guide complet pour faire oraison.

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  • marie

    bien sur que la liturgie doit être compréhensible par tous et la plus belle possible pour nous faire rentrer dans la prière
    je suis pour de la messe dit dans la langue du pays
    mais qu'en on est à l’étranger on est heureux de pouvoir dire ensemble notre foi dans une même langue le latin
    que deviendra unité des chrétiens si il n'y pas au moins ce latin entre les peuples pour l'unité des générations futurs
    quoi de plus émouvants lorsqu’a Lourdes des milliers de personnes de tous pays récitent ensemble le CREDO

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  • Maria-Grazia

    Merci que cela me fait du bien de vous entendre

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  • Sylvestre

    Par manque de prêtre les laïcs seront de plus en plus appelés à faire une
    liturgie pour prier ensemble lorsque aucun prêtre ne pourra se libérer pour faire une célébration; malheureusement très peu de laïcs sont prêts à se lancer pour cette liturgie devant un assemblée aujourd'hui .

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    • béatrice

      Le problème, c'est que les laïcs sont appelés à "remplacer" les prêtres dans la pastorale sans aucune formation ni vérification de leurs croyances ou de leur propre parcours. De ce fait, la parole ainsi transmise (catéchisme notamment, mais aussi dans l'accompagnement aux familles ayant perdu un proche) est souvent faussée et peut conduire à de fausses croyances chez ceux qui la reçoivent.

      Une personne de ma connaissance a une foi naïve et profonde, mêlée d'anciennes croyances animistes, sans fondements solidement basés sur la Parole. Elle enseigne le catéchisme aux enfants ... et affirme par exemple que le suicide, c'est courageux...

      Une autre, venue de chez les Témoins de Jéhovah, encore emmêlé entre leu foi et la foi catholique, se trouve "embarqué" à s'occuper des obsèques ... il finit par lâcher prise, et ne pratique plus, actuellement, perdu dans tout ce mélange de croyances que personne n'a pris soin d'asseoir solidement chez lui.

      Alors, les laïcs pour aider, oui ! mais avec un peu de formation théologique à la base, et ensuite en continu. Pas ce n'importe quoi qui sévit en ce moment ...

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    • Detchen

      Il y a toujours des messes célébrées en direct sur les sites des cathédrales ou des sanctuaires.

      Et, même le Rosaire et le chemin de croix, des neuvaines ou des quainzaines, nous pouvons les faire depuis notre lit de malade et suivre les messes. Ainsi, avec mon mari, on participe de manière nomade et immobile aux liturgies de Rame à Paris et partout dans le monde, sans lien paroicial très défini. L'église universelle n'a pas de foncière ni d'obstacle. Amèn

      Oui, le grec, le latin ou l'araméen sont à redécouvrir, et à apprendre pour une liturgie commune, sur Terre du moins. Je ne sais pas si j'en ai le temps ni la capacité. Mais c'est une idée...

      Alléluïa !

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  • Francisca

    Si le carême est un temps liturgique, je pense que je puis pouvoir le vivre "seul" si je n'ai pas de communauté là où je vis? Où est l'erreur?

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    • frGregoireLhb

      Oui, tout à fait. Le carême est un temps liturgique, et demande de fait un engagement personnel et individuel, parfois seul s'il n'y a pas de communauté proche avec qui le vivre. Mais il importe de ne pas confondre "temps liturgique (Avent, temps de Noël, carême, temps de Pâques et temps ordinaire) et office liturgique : une liturgie est un moment particulier de la journée où l'on se réunit pour célébrer le mystère, suivant la coloration propre du temps liturgique dans lequel on se trouve.

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  • Gilbert

    j'ai une question qui n'a rien a voir avec le thème d'aujourd'hui
    comment est défini le jour de Pâques .ON m'a parlé du calendrier lunaire?????
    Cordialement

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    • frère Jean-Baptiste

      C'est le Concile de Nicée en 325 qui détermina la manière de fixer la date de Pâques: il s'agit du premier dimanche après la pleine lune qui suit l'équinoxe de printemps, le 21 mars. Dès lors, Pâques tombe au plus tôt le 22 mars et au plus tard le 25 avril ... pour les catholiques et les protestants. Car ces derniers suivent le calendrier "Grégorien" tandis que les orthodoxes suivent le calendrier "Julien" pour fixer les dates liturgiques. Or ces deux calendriers ne coïncident pas.

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    • JeanXXIII

      Bonjour Gilbert.
      En bref, le jour de Pâques est le dimanche qui suit la pleine lune qui suit le Printemps. Il y a aussi quelques variantes et cas spécifiques mais c'est plus compliqué.

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    • AEP Brest Sainte-Trinité

      Il me semble que l'an dernier (ou était-ce, il y a 2 ans?) nous avons eu la grâce de fêter Pâques en même temps que nos frères orthodoxes. Est-ce fréquent ? Et est-ce régulier? Est-il vrai qu'avant le rapprochement entamé par St Jean-Paul II ou Benoît XVI les orthodoxes étaient en si mauvais termes avec nous qu'ils modifiaient la date de la fête de Pâques pour qu'elle ne soit jamais commune avec la notre, est-ce que ce fut aussi notre cas?

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  • Genvieve

    je suis convaincu que je ne peux pas vivre son la liturgie elle me met en lien avec toute
    l église il m arrive de lire l office des laudes seul mais pour moi il me semble ne pas étre en lien avec l église toute entière ;La liturgie nous donne une certaine uniformité en tout ;

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  • SMS

    Une personne qui récite l'office seule, ne vit-elle pas un temps liturgique ?
    Ne dit-on pas "célébrer l'office?". .. c'est donc un temps liturgique !
    Je ne suis pas d'accord avec vous qu'il faille être deux au moins pour célébrer une liturgie.
    Il arrive que des prêtres célèbrent seul l'Eucharistie, que se passe-t-il ?
    Merci de votre réponse !

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    • frGregoireLhb

      En effet, l'office peut être célébré seul et c'est bien un temps liturgique. Mais, comme le rappelle le fr. Charles, une liturgie est une prière communautaire, peut-être pas en acte - ce n'est pas toujours possible -, du moins en intention : l'office, même prié seul, est une prière assumée par un "nous" collectif, l'Église. La manière "normale" de célébrer l'office est à plusieurs, ce qui n'empêche pas qu'il soit prié seul, "faute de mieux" ! Il arrive qu'un prêtre célèbre seul l'eucharistie : c'est une possibilité (par exemple les chartreux prêtres la célèbrent chaque jour seuls), mais c'est hors-norme : normalement, l'eucharistie est célébrée non seulement pour, mais aussi avec le peuple de Dieu (les chartreux participent aussi chaque jour à la messe communautaire présidée par leur abbé). Une messe célébrée par un prêtre seul est bien une messe, qui rend présent le sacrifice du Christ et œuvre mystérieusement au Salut du monde … Mais la messe est le lieu et le moment où se réalise et l'union des fidèles avec le Seigneur et la communion fraternelle des fidèles entre eux - ce qui est la grâce propre du sacrement de l'eucharistie : la présence réelle du Seigneur pour l'union fraternelle en Lui - s'il n'y a pas de fidèles, "quelque chose" de capital manque. Pour le dire autrement, le mode ordinaire ou normal de toute liturgie est collectif, cela n'empêche pas des célébrations solitaires, quand la forme de vie ou les circonstances ne permettent pas de faire autrement.

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    • JeanXXIII

      La première correction donnait comme explication : "Une liturgie implique nécessairement une dimension communautaire. Si elle ne peut se vivre seul, il suffit d'être deux".
      La nécessité n'impose donc pas d'être deux pour vivre la liturgie. Je ne suis donc pas d'accord sur la "bonne réponse" à cette question. Ensuite, il est vrai que toute action liturgique est dans son essence assumée par toute l'Église.

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    • Ictus

      Il est écrit "quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux" et il n'est pas écrit que quand on prie seul Jésus n'est pas là, au contraire, se retirer seul pour prier est aussi recommandé. J'aurais donc mis "réponse acceptable" à l'exercice. Dire que s'il n'y a qu'une personne à la messe on respecte le sens étymologique du mot liturgie (service public) me semble un peu triste et trop rigide ; dans la pratique ce n'est pas ce qui se passe puisque les prêtres disent parfois la messe seuls.

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    • Denleden

      Je suis d'accord avec vous, mais comme le dis la Présentation Générale de la Liturgie des Heures, "la prière qu'on fait dans sa chambre, portes fermées, est toujours nécessaire et recommandée, elle est la prière d'un membre de l’Église accomplit par le Christ dans l'Esprit-Saint. Et cependant la prière de la communauté possède une dignité spéciale ; selon ce que nous dit Jésus en Mt 18, 20 !
      En communauté cela est vrai, et je le sais vivant moi même en communauté. Mais bien souvent quand nous sommes dans le monde (nous les laïcs) si l'on veut prier cette liturgie des heures, et en fonction de notre travail, nous la vivons seule, unie à toute l'église !
      Les prêtres dans leur presbytère de campagne sont bien souvent seul et donc disent leur office seul !
      Et Toute action liturgique est "assumée" par toute l’Église.

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  • myotis

    J'apprécie les chants latins,quand je suis à l'étranger, ou même en France, lorsque c'est juste le graduel, mais je ne souhaite retrouver toute la messe dite en latin.

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  • dominique

    "Quand deux ou trois sont réunis en mon Nom, je suis au milieu d'eux" . Jésus n'a pas dit : "une foule". De plus Jésus s'isolait souvent pour prier.
    Est-il nécessaire de combler nos prières collectives de paroles, d’homélies, de blablas,qui ressemblent bien trop souvent à des communications de délires mystiques, plutôt que de vivre l'intensité plurielle de la méditation......ou le chant trouve sa place(avec des textes épurés !) ?
    Le message évangélique a été prioritairement révélé aux femmes..... il serait souhaitable qu'elles puissent nous communiquer leur interprétation du message ( le masculin manque trop d’imagination !)........ Dominique(masculin)

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  • Claude

    Bientôt 69 ans, j'ai connu le latin, le caté précédé de la messe 3 fois par semaine où nous devions répondre sans rien comprendre, et gare à nous si nous nous trompions ! L'arrivée de la messe en français a été un vrai soulagement pour notre génération, du moins pour beaucoup. Et voilà qu'à l'arrivée de notre nouveau prêtre, il nous remet des messes en latin, de l'encens, vêtu de chasuble somptueuse, enfin tout ce qui me dérange et qui m'a fait fuir de cette paroisse. J'aime chanté en FRANCAIS, donc je me joins à d'autres assemblées plus simples et à la fin d'une eucharistie, je me sens bien pour une nouvelle semaine.

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    • AEP Brest Sainte-Trinité

      J'ai eu l'occasion de célébrer la Toussaint à Oberramergau (Bavière). C'était très émouvant car j'étais dans les pas de ce cher Benoît XVI mais pour moi qui ne parle pas allemand, j'étais bien heureuse, et mes enfants habitués à entendre un peu de latin, que le début de chaque partie soit chanté en latin (Gloria, Credo, Sanctus, etc). En revanche, un messe tout en latin, en Angleterre (donc avec l'accent britannique) c'est très compliqué!

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    • minervas

      Bonjour.
      Je suis entièrement de votre avis.
      Pour ma part et c'est personnel,j'apprécie beaucoup une messe lue (en français),qui va à l'essentiel et qui est très profonde (souvent les messes en semaine). J' apprécie une messe chantée si la chorale est valable (ce n'est pas toujours le cas),et si l'accompagnement musical est valable aussi,ce qui donne à l'assemblée l'envie de participer.Remarquons que bien souvent lors d'une messe chantée la plupart des fidèles ne chantent pas.
      En union avec vous.
      Michel

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    • Detchen

      Oui, d'où l'intérêt d'une langue commune universelle.
      Et pour ce qui est du chant, ma foi, on ne peut pas empécher les voix de casserole qui n'ont pas d'oseille musicale d'exprimer la leur quand elle est sincère.
      C'est parfois comique ou iritant, mais la messe n'est pas un concert, c'est une communion des coeurs aimant le Christ et son message, sa vérité et son chemin pour nous y relier.

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      Commentaire modifié
  • Bulle

    Une messe tridentine me fait fuir, car je me sens exclue de toute la célébration que le prêtre effectue dos à l’assemblée. Il est important pour moi de voir son visage parfois baigné de lumière, ses mains ouvertes et offertes, ses bras qui accueillent comme le fait le Christ.
    A Lourdes, si la messe n’est pas en français j’éprouve une frustration, bien que je perçoive le bonheur de la communauté étrangère présente, dont le prêtre accompagnateur célèbre la messe dans sa propre langue. Le latin ne change rien à ma frustration. Paradoxalement, j’éprouve une grande joie à constater que : où que l’on aille dans le monde, les phrases prononcées sont les mêmes au même moment, les gestes sont les mêmes, le Corps du Christ se donne et se reçoit de la même façon.
    Quand j’étais malade au point de ne plus pouvoir aller à la messe, j’aimais participer de mon canapé à la célébration télévisée de messes où « l’exotisme » des chants n’enlève rien à la grande ferveur qui rayonne des fidèles.
    Donc, pour moi, la Pentecôte est un événement qui a ouvert l’Eglise du Christ au monde entier : Paul ne cessera de lutter pour que d’autres que les Juifs et leurs coutumes puissent y être admis et baptisés.

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  • Isabelle

    La liturgie, l'eucharistie, les prières communautaires, les sacrements,... pour moi ce ne sont que des choses mondaines, du petit lait comme dirait saint Paul... Mais il faut avoir été obligée de s'en défaire pour le comprendre. Jésus a dit : "quand deux ou trois sont réunis en mon nom je suis au milieu d'eux." Mais il n'a pas dit que c'était indispensable pour qu'il soit avec chacun, et que les vrais adorateurs adorent le Père en esprit et en vérité. Ce n'est pas indispensable. D'ailleurs combien de fois est-il écrit qu'il se met à l'écart seul pour prier?
    Néanmoins, ça reste un moyen pour apprendre, apprendre à connaître, un moyen de transmettre, et malgré tout un moyen de vivre sa foi et de sa foi.
    Mais parfois vous ressentez à quel point ça peut n'être qu'un service pour certains, que ça devient juste un service, qu'il n'y a rien à recevoir mais seulement à donner, service minimum ou maximum c'est pareil, c'est là qu'on peut apprendre que ce n'est pas indispensable. C'est en tout cas mon expérience...
    Quant au latin ou une autre langue, une fois que l'on sait de quoi on parle, ce n'est pas une barrière. Par contre pour apprendre à connaître, si on ne comprend rien?... Il ne reste peut-être plus que les sensations, le regard, l'écoute du silence en silence, pour ressentir, mais quoi au final?...

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  • dominique

    Je ne comprends pas cette polèmique entre messe en latin et en langue du pays.J'ai 60 ans j'ai connu les messes en latin auxquelles je ne comprenais rien.Et puis ,c'est devenu en français.Et là,je dois dire que les choses sont devenues beaucoup plus interessantes.J'ai arretè de débiter une succession de mots incomprèhensibles et la liturgie en français a èté pour moi une révèlation.J'aime beaucoup le chant grégorien, on peut le marier avec la liturgie en français.Il peut y avoir des messes en latin ou en français,chacun choisissant ce qu'il préfère.Pour les enfants ,ma préférence va vers la langue qu'ils comprennent.

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  • LongBeachChant

    Il y six ans, un prêtre m'a fait découvrir le "Propre" de la Messe. Un an plus tard, par curiosité, j'ai acheté le "Missel Gregorien" quand il est sorti en 2012. Les antiennes étaient intimidantes. J'ai toujours aimé chanter, mais je n'ai pas de diplôme de musique. Petit à petit, je me suis exercé à chanter des antiennes. D'abord des versions simples, et dans le vernaculaire (je suis aux USA), puis plus complexes et anciennes, et en latin. Aujourd'hui, je chante deux messes par Dimanche: une Tridentine, une Novus Ordo,avec les antiennes en Latin du Graduale Romanum (1961 et 1975...). Préparer ces messes chaque semaine est un plaisir de chant, de méditation et de traduction (le latin et le français sont proches, mais les mots latins semblent avoir plus de jus quand on les presse...). Chaque Messe me plonge dans un autre univers. Cette musique et ce langage ne sont pas ceux du monde moderne... Je me souviens de combien ces antiennes m'intimidaient, donc je comprend les réticences face au latin. Je veux aussi témoigner que pour ceux qui veulent approfondir vers le latin, les ressources "intermédiaires" nous sont disponibles... Cela ne prend pas si longtemps...

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  • Detty

    La langue maternelle parle au coeur. Du coup elle permet plus facilement de toucher Dieu. C'est comme Le tutoyer pour moi. Cela rend Dieu plus proche, plus présent.
    Le latin c'est super quand on comprend sinon on est comme des perroquets qui répètent sans comprendre et on passe à côté de l'essentiel qui est de vivre quelque chose de beau avec notre Dieu

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  • Detty

    Je veux dire r elativons !

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  • Detty

    Je n'ai pas pu faire le test 2 . Avant que je réalise cela a été validé. Dégoutée car je n'ai pas pu lire ni compléter le texte. Bon relations !

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  • tevy

    Oui, la langue maternelle a plus d'effet qu'une langue qui ne nous rejoint à peu près pas.
    Si je veux m'approprier la prédication je dois la comprendre. tevy

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  • Marie-JO

    Je fais partie d'une chorale 4 voix et nous essayons de résoudre ensemble les questions liturgiques pour que chacun, choriste et communauté, y trouvent son compte..Comment ?
    A 4 voix, l'ordinaire de la messe en latin est superbe. Pour moi, tant de beauté parle de la grandeur de Dieu et aide à prier. Pour les chants, nous prenons plus facilement en français..nous changeons au fil des semaines. Mais plus question de revenir aux chants latins d'avant Vatican II..style Vide Aqua...cela nous donne des boutons quand nous entendons le mortel "On a toujours fait comme cela". Nous gardons quand l'occasion se présente, les grands classiques latin, le Tantum Ergo, le Te Deum etc....
    J'accepte aussi le latin dans les assemblées internationales comme à Lourdes. Là-bas les chants sont chantés avec un couplet dans les langues présentes ce jour-là, de même que la lectures des textes liturgiques dans les langues dominantes. Prière eucharistique en latin...Oui, mais dommage pour les jeunes prêtres qui ne savent ni lire ou ni prononcer correctement le latin. Il y a quelques années, cette belle prière eucharistique était aussi priée dans les langues présentes, et seulement la prière ce la consécration en latin. Je préférais de loin cette formule, pour moi, cela faisait davantage "communauté"...JOJO

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  • Lili

    Je suis contente d'approfondir mon enseignement biblique avec vous. Cette ouverture d'esprit et de parole enrichit le peu de connaissance à mon actif. C'est vrai que par la vidéo j'ai appris que la liturgie représente l'assemblée alors que pour moi c'était le déroulé de la messe dit par le prêtre.
    Eliane Dogué

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  • Marie-Annick

    Moi aussi je suis même sûre que l'église avec un petit é définie le bâtiment en pierre. Et bien sûr avec un E, cela représente les chrétiens .

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  • soubi

    Je pense que le mot église ainsi écrit comme dans votre question désigne le bâtiment pour,l'assemblée j'écrirais Eglise avec une majuscule ceci m'a valu une erreur . bernadette

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  • téofil

    D'abord un grand merci pour ce bel outil ! Et pour ajouter mon "grain de sel" à la suite de cette "disputatio" (entre guillemets), je dois reconnaître que je me pose souvent la question pour savoir ce qui attire tant mes frères et sœurs dans la liturgie en latin. Car une chose est la beauté, autre chose est la compréhension et le sens qui ressort du texte. J'apprécie le grégorien comme accompagnement dans la prière, mais je ne suis pas capable d'en percevoir le sens contenu dans le texte en latin. Et la notion du sens est à mes yeux tout à fait essentielle pour continuer à méditer le message donné par le prêtre pendant l'office. Enfin, je trouve que le fait d'utiliser la langue vernaculaire m'apparait comme une illustration du miracle de la Pentecôte : "comment se fait il alors que chacun les entendait parler sa propre langue" (Actes 2,8).

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  • Coline

    Je suis déçue car il y a eu des erreurs de correction dans mes réponses au quiz, et je ne peux retrouver l'exercice pour vous citer exactement les questions. Mais à deux questions au moins j'avais donné la bonne réponse, et elles me furent comptées fausses ! Après tout ce n'est pas très grave sinon que le nombre de points total à donner à Martin de Porès est moindre... Quant à discuter de l'usage du latin, je pense que le Seigneur est bien au dessus de toutes ces petites querelles, mais personnellement je préfère la liturgie en français...
    Merci chers frères pour tout ce que vous nous faites découvrir à travers ces vidéos pleines d'humour et de finesse.
    Coline.

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    • Théo

      Il y a peut-être un "bogue" dans le correcteur. Pour moi, on a bien noté mes réponses, mais on écrit une autre (fausse) réponse que j'aurais choisie tout en me donnant les points pour la bonne réponse que j'ai en effet choisie.

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    • Blanblan

      Bonjour. Oui j'ai eu le même problème avec la correction du 1er exercice et je souhaitais le signaler : les images à droite étaient les bonnes, mes réponses justes sont bien comptabilisées mais ce sont des mauvaises réponses qui sont citées dans le texte sur la gauche…
      Merci en tout cas aux dominicains pour ces mini-formations très enrichissantes !

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    • Sophie

      Ben oui, c'est aussi ce qu'il m'est arrivé !
      Au passage, je ne comprends pas bien - comme d'autres - pourquoi la liturgie nécessite au moins 2 personnes. Prier l'office seul - surtout si l'on ne peut faire autrement - est bien un acte liturgique non ?
      C'est à mes yeux et dans mon expérience foncièrement différent de la prière privée ' ( Oraison, adoration, méditation ....) qui elles , ne sont pas des actes liturgiques . merci de votre éclairage

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    • frGregoireLhb

      En effet, l'office peut être célébré seul et c'est bien un temps liturgique. Mais, comme le rappelle le fr. Charles, une liturgie est une prière communautaire, peut-être pas en acte - ce n'est pas toujours possible -, du moins en intention : l'office, même prié seul, est une prière assumée par un "nous" collectif, l'Église. Prier l'office liturgique, c'est assumer à la première personne du singulier - je - le culte rendu à Dieu par une première personne du pluriel - nous. C'est la grande différence que vous notez bien entre prière de dévotion privée (ce qui ne veut pas dire pas important ni "efficace" pour le Salut, le sien et celui du monde !), comme l'adoration du Saint Sacrement, la lectio divina, l'oraison, etc … et prière liturgique qui, elle, est en soi publique et collective. Pour le dire autrement, la forme "normale" de l'office liturgique est collective. Inversement, on peut très bien avoir des lectio divina ou des temps d'oraison ou d'adoration communautaires, mais ce n'est pas essentiel à ces formes de prière.

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    • AEP Brest Sainte-Trinité

      Idem pour moi mais merci pour ce sympathique enrichissement

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  • mathéa

    L'oraison qui n'est pas une liturgie est tout de même rattachée à la prière commune dont elle est la continuation, l'actualisation . Un peu comme à la fin de l'Eucharistie, nous sommes renvoyés vers nos frères pour que le trésor reçu les atteigne , l'oraison en privé nous fait faire le chemin inverse: rapporter à Dieu ce que nous avons touché pour qu'Il le bénisse.
    Quand au latin, ce n'est pas avec lui que nous nous adressons à nos frères, mais , pourquoi ne pas l'utiliser avec Dieu? (Si nous le parlons couramment, bien sûr!)

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  • Jeanne

    Je fais un peu la différence entre le latin comme langue parlée pendant la liturgie et les chants en grégorien dont certains, un petit nombre, pourraient être conservés et utilisés lors des grands rassemblements et surtout des rassemblements internationaux. Pour s'y retrouver tous et pour la beauté de ce patrimoine.
    Ce qui nous manque aujourd'hui ce sont des chants de qualité, dans le texte, trop de chansonnettes creuses voire risibles, et dans l'exécution. Dans notre paroisse, les chorales sont interdites, de peur d'empêcher la participation de tous. Mais le résultat est plutôt triste !
    Sinon pour moi, l'usage de la lange vernaculaire ne se discute plus. Comment évangéliser en latin aujourd'hui !
    Mon enfance s'est passée avec le latin et les gens de ma génération plaisantent souvent sur les interprétations fantaisistes que nous faisions à 6 ou 7 ans des textes de la Messe ou des Vêpres ! Nous essayions de percer le mystère !

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  • Doumie

    Pour moi c'est messe en latin , bien sûr au debut j'avais beaucoup de difficultés mais avec un bon missel aujourd'hui je peux suivre et même chanter le grégorien
    Et c'est quand j'assiste aux messes "modernes" que je suis perdue il me manque quelque chose à la fin
    Et le chant grégorien me rappelle les messes de minuit de mon enfance au couvent de La Madeleine ou mon grand oncle était frère
    Bon et saint carême à tous

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  • vaiana

    quand j'etais petite tout etait en latin je ne comprenais rien si cela avait continué je ne saurais pas grand chose mais la sagesse de Dieu n'a t il pas envoye des colombes sur les apôtres pour qu ils puissent parler chacun une langue différentes de sorte d etre compris de tous et tous s 'etonnaient de comprendre chacun dans leur langue le message n'est ce pas dans la bible alors??? mais de temps en temps entendre chanter en latin je trouve cela tres beau merci pour les commentaires

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    • Matice

      oui le latin, surtout chanté, est super beau

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    • india

      le débat est un peu faussé car lorsqu'on priait tous les dimanches avec les mêmes textes et la traduction à côté on savait de quoi il s'agissait et la beauté des chants grégoriens élevaient l'âme,sans parler des temps de silence qui portaient au recueillement fans l'adoration de l'eucharistie,c'était vraiment un temps de louanges à Dieu dans la communion des frères.Actuellement on entend des chants qui semblent être chantés comme au patronage plus pour les assistants que pour Dieu et je ne parle pas de l'absence de silence quand ce n'est pas de recueillement.Allez dans des monastères bénédictins ou autres et vous participerez à un vrai culte.Enfin chacun ses orientations...India

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    • Zoé

      Connaissez-vous les chants de Taizé ?

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  • there

    lorsqu'un chant est en latin je ne comprend rien alors je fait une autre prière dans ma tete qui a un rapport avec celui qui est chanté.Mais j'aime entendre les chants en latin je trouve cela très beau ça élève l'ame .

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  • Rita

    C'est vrai que c'est très beaux le latin. C'est une richesse pour l'Église, il contient tout un patrimoine. Mais pour moi quand je participe à l'Eucharistie je préfère comprendre toute les paroles ça m'aide à prier si non j'ai une sensation d'exclusion.

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  • icare

    J'avoue preferer la liturgie en francais et apprecier beaucoup le Kyrie eleison qui vient du grec.
    Par contre je trouve qu'on devrait veiller davantage a faire de belles liturgies, chants polyphoniques, belle mise en musique, personnellement ca m'aide a prier, j'aime aussi bcq les chants gregoriens qui elevent l'ame.

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    • Matice

      et les chants grégoriens sont en latin...et puis c'est une langue comprise de tous (traduite pour les non latinistes) lors des grands rassemblements internationaux

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    • catherpilar

      comprise de tous !?

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    • india

      Tout à fait d'accord il y a des liturgies qui ne donnent plus envie de retourner à la messe dominicale,les offices en semaine sont souvent plus recueillis et moins distrayants,les chants la plupart du temps n'élèvent pas l'âme mais font plaisir aux participants quand ils sont connus....

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  • Anne

    Bon dimanche. Dans l'Eglise une des vocations est les institut séculiers, c'est à dire des consacrés pleinement au cœur du monde. Certains ont comme caractéristique de ne pas le dire pour être "le ferment dans la pâte", ne pas avoir d'étiquette collée et pouvoir annoncer l'Evangile au cœur du monde, là où il serait difficile d'arriver "affiché" en consacré voire chrétien. (C'est le cas des volontaires de Don Bosco. Des femmes qui vivent ce charisme pour les jeunes au cœur du monde). Ces consacrés prient donc la plupart du temps les offices seuls. Ce n'est donc pas une liturgie????

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    • JeanXXIII

      Chère Anne.
      Les offices sont conçus pour être une prière communautaire. Même quand on se retrouve seul pour le prier, l'office divin nous place en communion avec tous les priants qui prient le même office.
      Il s'agit de la prière officielle de l'Église, corps du Christ, non en opposition à d'autres formes de prières mais symbole du Christ priant.
      Je pense que vous connaissez des consacrés qui prient ainsi et il est certainement possible d'échanger avec eux à l'occasion sur leur manière de concevoir cette forme de prière…

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    • JeanXXIII

      J'ai répondu avant d'avoir regardé les vidéos de mon frère Charles. J'ai l'impression qu'il explique bien au début la dimension communautaire de l'office même vécu seul. Il reste bien entendu possible de l'approfondir en lisant la PGLH par exemple.

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  • Barbacraie

    Pourquoi le latin serait un sujet qui fâche ? Après tout chacun est libre de ses préférences en matière de liturgie, et cela ne concerne pas que la langue qu'on y utilise d'ailleurs. Par ailleurs, on ne critique jamais l'usage du slavon dans la liturgie orthodoxe, ni celui de l'arabe dans la liturgie musulmane (la plupart des musulmans sont en Asie, ils ne sont pas arabophones) ni l'usage de l'hébreu dans la liturgie juive. En tout cas le latin se chante beaucoup mieux que le français, ça c'est sûr, Maurice Duruflé l'avait démontré.

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    • Youn

      Prier dans la langue face au peuple a été une évolution essentielle dans l'Eglise pour que chacun participe pleinement. Cela n'empêche nullement d'aimer chanter du grégorien ou des chants en breton que je ne comprend pas plus mais qui me rappellent mon enfance. Mais cela n'est pas toute la messe. L'Eglise ne doit pas être constituée de chapelles qui s'ignorent, c'est contraire au message de François qui nos demande d'aller vers les périphéries, je n'en ai pas rencontrées qui ne parlent que le latin en France aujourd'hui.

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    • india

      Très d'accord avec vous,on ne peut qu'admirer la beauté des chants grégoriens,orthodoxe qui parlent à l'âme et rendre vraiment un culte au Divin.Les cultes où il y a de beaux offices font "le plein".

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  • Gisèle

    la messe est pour moi un moment fondamental .C'est à la messe que je fais corps avec mes frères dans le Christ,Ce temps de prière communautaire m'est indispensable . Mais revenir u latin c'est exclure la majorité des fidèles qui n'y comprennent rien ...C'est une inadaptation à l'époque actuelle où le latin est supprimé dans bien des collèges .
    L'Eglise serait-elle élitiste ?

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    • Matice

      non pas élitiste ...mais nous devons tous , ensemble, prier et quel dommage ces séparations entre nous franchement

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    • catherpilar

      perso, je me sens exclue lorsque, par extraordinaire heureusement, une partie de la liturgie dominicale est en latin. mais, si ça fait plaisir aux personnes âgées qui y retrouvent leurs souvenirs, pourquoi pas. il en faut pour tout le monde, pour peu que la traduction soit disponible en simultané. en revanche, je ne pense pas que l'argument du langage universel de l'Eglise tienne, par exemple pendant la Messe internationale à Lourdes, car les autres pays sont pour la plupart dans le même cas que nous ! le latin devient une langue d'extraterrestres ... dans laquelle pourtant nous trouvons les racines de nos langues actuelles qui seront à leur tour incompréhensibles pour les générations qui nous suivrons ! on ne parle plus le Français comme on le parlait au moyen âge et déjà plus non plus comme je l'ai appris au berceau (il y a un peu plus de 50 ans)! cette réalité qu'elle nous plaise ou non doit être prise en compte pour que le message de Christ continue à être transmis. IL l'avait déjà compris lorsqu'il a envoyé l'Esprit Saint à ses disciples pour qu'ils soient compris de tous. chacun à pourtant "droit" à sa "madeleine", tant que ça ne verse pas dans l'intégrisme soit disant détentrice de toute vérité :-)

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    • fleur-de-vanille

      il y a une certaine beauté dans les chants en latin mais la messe extraordinaire ne me semble plus avoir grand intérêt aujourd'hui. Pour les gens à qui ça plaît, pourquoi pas mais en effet tant que ça ne reste pas vu comme la seule et unique façon de vivre la liturgie (ce qui est une pensée hautement intégriste).

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  • lolo

    Bonjour,dans certaines paroisses ponctuellement les prêtres disent la messe dos au peuple
    et reprennent les vêtements liturgiques , les rites d'avant le concile. L'Eucharistie reste l'Eucharistie mais ce retour aux traditions fait fuir un bon nombre de paroissiens , qu'en penser ?

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    • Dany

      Ou bien en attire un certains nombre d'autres !

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    • fleur-de-vanille

      ce qui compte c'est la majorité dans ce cas-là. Si la messe en latin fait fuir 80% de personnes et que la messe en langue normale ne fait fuir personne pas même les passionnés du rite extraordinaire, on ne prive personne à la faire en langues et on ne frustre pas ceux qui ne veulent pas du latin. Tout le monde est content, en l'occurrence c'est l'essentiel. Même si je suis sûre que certaines personnes sont malades de ne pouvoir suivre la messe en latin. Ca doit arriver aussi. Mais bon ce qui compte c'est ce qui permet le plus de cohésion entre les peuples. Si le latin devient du charabia pour 80% de personnes, ce sont les 20% restants qui doivent s'adapter. Et puis ce n'est pas l'essentiel du message du Christ. Après tout la messe est pour célébrer avec tous nos frères et sœurs chrétiens, si la messe en latin ne le permet pas c'est dommage.

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  • josee

    pour moi la liturgie est ma nourriture de chaque jour elle me permet de découvrir d'aller plus loin que le texte et essayer de le vivre chaque jour avec les autres si possible à tous ceux qui me liront je vous demande de prier avec nous car depuis plusieurs années j'ai un groupe d'évangélisation et nous essayons de partager l'évangile union en prières

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  • Maryse

    Le premier effet de l'esprit Saint sur les apôtres à la Pentecôte a été de leur donner la force de témoigner. Le deuxième leur a permis d'évangéliser chacun dans sa propre langue. Nous avons besoin de vivre de tout notre âme tous les moments de la messe et en réserver certains au latin est élitiste, pire s'apparente à l'utilisation de formules magiques et exclue une partie des paroissiens de la prière du coeur. Je me sens particulièrement méprisée en ce lieu sacré lors des chants à Marie en latin. Je voudrais prier avec l'assemblée et me voilà indigne car inculte. Est-ce cela faire Église ? Où est le principal ? La beauté du chant ou l'offrande des coeurs ? Quant à l'universalité du latin il est bien dépassé par l'anglais. Si l'église concernée accueille une multitude de nationalités pourquoi ne pas l'utiliser ? Les traditions sont comme nos habitudes : elles nous rassurent mais toutes ne sont pas adaptées au sens profond de nos vies , de la foi, de l'attente de Dieu manifestée à la Pentecôte.

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    • A Dieu

      La Pentecôte illustre la diversité de l’Église et c'est la richesse de cette dernière. Je suis convaincue que c'est avec tout notre corps toute notre intelligence que nous nous tournons vers Dieu. La liturgie en langue locale est la meilleure façon de permettre à tous de participer, mais si certains ont besoin du latin pour prier, il n' y a pas de raison de les en empêcher.
      Je suis d'accord avec le fond votre argumentation. L'anglais est plus international que le latin!

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    • Majo

      Je suis bien d'accord sur la nécessité de s'assembler pour prier ensemble, et de l'importance de la langue propre à chaque pays
      pour être compris ( mais de temps à autre un credo ou pater noster
      est appréciable. Arrive un jour où on ne peut plus s'assembler, âge,
      maladie, plus d'église proche, et où l'on doit prier chez soi. MAIS
      en union de prières avec l'Eglise et la messe télévisée

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    • Detty

      Mais comme le latin tout le monde ne parle pas anglais même si c'est la langue commerciale du moment

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  • la-petite-brodeuse

    Pour moi, la liturgie de l'eucharistie est le le moment le plus important de ma vie donnée au Christ.
    Je le rencontre au plus intimes de mon coeur en me restaurant.
    Je me prépare à le recevoir avec la table de la Parole. Belle journée. Séverine

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  • Brigitte

    Il m'a été impossible de répondre au quizz car les mots ne glissaient pas et pas possible de l'ouvrir à nouveau. Sinon, un grand merci pour ce temps de ThéoDom.

    Brigitte

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  • FrèreCorentin

    La liturgie est aussi l'expression symbolique et humaine de la grâce divine d'où l'importance de la respecter et de s'en nourrir. Les gestes et les mots prennent leur importance quand nous les vivons en communion avec tout le corps du Christ. La communion des saints et l'intercession sont d'une puissance immense dans la liturgie. Merci à vous dominicains pour cette façon si simple et professionnel de nous transmettre ces contenus de foi.
    Un religieux en formation, frère Corentin LC

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  • arduino

    Bonjour à tous,

    Il me semble que la liturgie en grégorien a une qualité supplémentaire: elle permet à des personnes de langues différentes d'être encore plus en communion pendant l'Eucharistie.
    D'ailleurs un pape, Paul VI peut être, avait fait éditer un petit livret avec les chants grégoriens les plus connus pour que tous les chrétiens du monde puissent prier d'un même cœur et d'une même voix.

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    • FrèreCorentin

      C'est vrai mais cela demande une véritable éducation au grégorien et aussi des éditions avec la traduction en-dessous. J'aime spécialement le Salve Regina Solemnis et le Benedicta Sit. L'arsis et la thesis (crescendo et le decrescendo en volume comme en rythme) avec l'alternance du rythme binaire et ternaire fait du grégorien une mélodie extraordinaire. En plus, la mélodie est conçu pour le texte non comme nos chants actuels qui se conçoivent la plupart du temps que pour la mélodie sur laquelle on rajoute comme on peut le texte. En fin de compte le Grégorien c'est la base de la polyphonie.

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  • hicole

    j'ai le souvenir des liturgies en latin mais je ne me sentirais pas du tout à l'aise
    aujourd'hui car j'ai perdu le sens du latin

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  • Josie

    Dans le quiz, le mot église etant écrit avec un e minuscule il est plutôt le bâtiment que l'assemblée qui s' ecrirait elle avec un E majuscule. C'est du moins ce que l'on nous a appris au catéchisme... c'était un autre temps !

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    • helene

      J'ai eu la même hésitation que vous devant le e minuscule réservé effectivement au bâtiment; je me suis laissée guider par le contexte

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    • antoinette

      moi aussi j'ai coché le bâtiment en pensant à un piège !!!!

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    • la-petite-brodeuse

      Oui je suis tout à fait d'accord avec toi et c'est pour cela que j'ai eu faux en répondant bâtiment de l'église.
      Séverine

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    • Dilou

      Pour moi c'est la même chose.
      Je fais de la catéchèse depuis de nombreuses années et je passe beaucoup de temps à leur expliquer la différence entre église et Eglise...donc j'ai cru aussi à un piège.

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  • Simplet

    Vous êtes jeune Père, moi, j'ai vu un prêtre faire la gréve de la distribution de communion pour protester contre son curé en 1968 !... et je me suis fait mettre à la porte de ma paroisse parce que trop bourgeoise ...et oui !!!

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    • Matice

      oui et c'était vraiment dommage toutes ces réactions, car le plus important c'est d'aimer et non les détails

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    • JeanXXIII

      Le contexte de 1968 était un peu particulier et les pratiques paroissiales ont bien changé dans beaucoup d'endroits.
      Malheureusement, être renvoyé à la porte d'une paroisse est bien courant parce qu'on est trop bourgeois… ou pas assez ou bien d'autres raisons. Je l'ai moi-même vécu. J'espère qu'un module d'ecclésiologie permettra d'approfondir une manière de faire face à cela.

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